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 L’histoire de Gaïa

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MessageSujet: L’histoire de Gaïa   Mer 2 Déc - 21:09

La malédiction de l’oubli

Et l’homme oublia.
Personne ne peut dire ce qui arriva, ni comment. Il est possible qu’un phénomène naturel déchaîné ait effacé nos souvenirs, que nous ayons transgressé une loi d’une puissance inconnue et qu’elle nous châtia pour cela. Ou alors, simplement, l’homme se le fit à lui-même.
Comme des petits enfants, réduits presque au stade animal, nous errâmes pendant des siècles entiers alors que notre fière civilisation s’écroulait autour de nous. Tout se transformait en ruines. Les ruines se firent poussière. Et les vents dispersèrent cette poussière.
A cette époque le monde avait un autre nom.
Mais il ne reste personne qui s’en souvienne.

Leur arrivée

A un moment l’homme attira leur attention. Pourquoi? Nous ne le saurons jamais. Peut être que quelque chose dans notre nature les tira vers nous, ou il se peut que nous les ayons réveillés par nos cris silencieux. Ils n’appartenaient pas à ce monde. Ils vinrent de très loin et leur arrivée divisa les cieux et rompit la terre. Pendant un moment, ils nous observèrent avec attention, étudiant qui nous étions et ce en quoi nous nous étions changés. Ils ressentirent de l’intérêt et de l’étonnement, fascinés à leur manière par notre condition.
Ils ne choisirent pas entre intervenir, au vu de notre état, ou au contraire rester dans le néant et laisser l’évolution suivre son cours inaltérable.
Ceux qui marchaient à nos côtés
Ainsi naquirent les Duk’zarists. Il s’agissait d’une version perfectionnée de l’homme, créée à partir d’une base double: l’obscurité de nos années d’ignorances et le feu avec lequel ils espéraient illuminer leur chemin. Les principaux sentiments humains avaient chez eux plus d’ampleur, et ils bénéficiaient de grands pouvoirs qui contrebalançait une immense faiblesse. Mais la plus grande différence qui les distinguait de nous se trouvait très profondément enfouie à l’intérieur, dans leur propre essence. Leurs âmes, bien que constituées à l’image des nôtres, étaient bien plus liées au monde spirituel que celles des hommes et donc, à des pouvoirs surnaturels que nous appellerions plus tard la magie. Alors les jours passants, ils commencèrent à marcher à nos côtés. A partir de l’aube de ce jour, nous ne serions plus jamais seuls.
Cependant une partie des créateurs ne se sentait pas satisfaite de cette œuvre. Ils pensaient qu’ils étaient simplement limités à la copie, à réaliser une simple adaptation de quelque chose qui existait déjà et, suite à cela, ils se préparèrent à donner à nouveau la vie. Cette fois, ils s’enfoncèrent dans les souvenirs oubliés de l’homme, leur inépuisable source d’inspiration, et de l’imagination de l’humain jaillit une nouvelle race. Ces membres seraient une incarnation de la fantaisie, nés de nos lutins et de nos fées; pour les différencier plus encore de ceux qu’ils considéraient comme un échec, ils fondèrent leurs âmes sur le pouvoir surnaturel de la lumière. Aujourd’hui encore nous les appelons communément les elfes, bien qu’ils aient un nom propre: les Sylvains.
Mais cette deuxième œuvre ne fut pas considéré avec bonheur par ceux qui estimaient que les Duk’zarists et les humains devaient mériter toute leur attention. Un reproche silencieux emplit le vide dans le quel évoluaient les créateurs, un silence que même les mortels purent entendre.
Puis la situation s’aggrava encore. Alors que certains se limitaient à observer, d’autres commencèrent à laisser libre court à leur créativité. Sans compter sur les autres, ils recommencèrent à se servir de l’homme et de ses pensées pour concevoir de nouvelles créations. Une myriade d’entités apparut dans ce monde sans nom. Ils donnèrent même la vie aux éléments et à des êtres dont la nature n’est pas totalement inexplicable, comme les monstres, les dieux et les démons.
En très peu de temps, cette profusion d’opinions finit par atteindre des sommets insoupçonnés. Et la création en personne devait témoigner des conséquences…

La guerre des cieux

La bataille ne dura ni neuf jours ni neuf nuits. Pas même quelques heures. Tout prit peut être fin en quelques minutes, voire moins.
Mais au final, après la destruction, deux seulement restaient là: C’iel et Gaira. Etaient ce des armes vivantes érigées par les créateurs pour se détruire entre eux, des êtres capables d’engloutir des dieux d’une simple pensée et qui effacèrent de l’existence de ceux qui leur avaient donné naissance? Ou peut être étaient ce l’incarnation consciente des volontés de chaque camp, des concepts primordiaux antérieurs à la création. Quelle que fût la réponse, aucun des deux ne trouva de raison pour continuer à s’affronter. Ils n’étaient pas seuls. Sept entités, survivantes de leurs armées, se dressaient dans chaque camp. Aux cotés de C’iel, que les elfes appellent dame de la lumière, se tenaient les Béryls. Avec Gaira, le seigneur obscur, les Shajads.
Il n’y a encore aujourd’hui rien qui puisse expliquer que les mortels n’aient pas souffert des conséquences du conflit, ni de la raison pour laquelle C’iel et Gaira décidèrent de rester auprès de nous. Peut être qu’au fond d’eux-mêmes, ils sentaient qu’ils devaient nous protéger et rester près de tous ces enfants qui commençaient à faire leurs premier pas.
Le temps passant, cette terre devait avoir un nouveau nom. Elle s’appellerait Gaïa.

La naissance de Gaïa

On ne peut pas dire grand-chose sur les années qui suivirent ce conflit, si ce n’est que ce fut une époque de splendeur et de progrès. Chaque race commença à prospérer et avança rapidement dans plusieurs domaines, développant les arts, la philosophie et même les nouvelles sciences. Des cités furent fondées, ainsi que les premiers royaumes, dont certains s’agrandirent en empire. Au début, les nouveaux arrivés n’avaient pas beaucoup de relations entre eux, car chaque race vivait dans les lieux éloignés du monde. Seuls les humains, éparpillés sur tout le globe, purent rencontrer plusieurs espèces à la fois. A cette époque, l’homme vivait encore à un niveau culturel assez primitif, mais grâce à l’influence des autres civilisations, il commença peu à peu à trouver sa place dans le nouvel ordre.
A cette époque, le surnaturel était présent en toute chose. Les sorciers manipulaient les forces mystiques avec facilité et la ligne qui séparait le monde de la Veille et le monde matériel s’avérait si fine que des créatures de tout type pouvaient se matérialiser physiquement. Les Shajads et les Béryls agissaient sans cesse durant ce développement, effectuant quelques petites interventions et donnant des connaissances aux unes et aux autres. Ils enseignèrent les principes de la magie et observèrent avec plaisir la rapidité avec laquelle leurs élèves assimilaient leurs cours. Ils n’exigèrent jamais rien en échange. Ils ne désiraient pas devenir des dieux ni recevoir un culte, bien que plusieurs de leurs incarnations inspirèrent le culte de divers démons et déités. Le temps passant, chaque faction commença à se sentir plus attirée par certaines races et cultures, principalement celles qui évoluaient de façon plus conformes à ses idéaux. Premières nées, les civilisations des Duk’zarists et des Sylvains progressèrent le plus rapidement. Les Sylvains progressèrent le plus rapidement.
Les Sylvains se rapprochèrent de la philosophie du C’iel qui proclamaient que tous les êtres avaient le droit de vivre dans un ordre établie d’égalité totale, et ils progressèrent dans cette direction. Au contraire les Duk’zarists développèrent une culture plus similaire à Gaira, dont l’idéologie insistait sur la domination du fort sur le faible pour éviter le chaos et la destruction. Les Duk’zarists avancèrent ainsi militairement à une vitesse vertigineuse, développèrent des armes de grande puissance et se spécialisèrent dans l’utilisation de la magie pour la guerre. Inévitablement, les différentes idéologies des deux cultures principales devinrent incontestables et les relations entre les deux races d’autant plus tendues. Finalement les Duk’zarists parvinrent à la conclusion suivante: Si les choses continuaient à évoluer de cette façon, tout Gaïa se retrouveraient plongée dans l’anarchie; ils décidèrent donc que le moment était venu d’imposer un nouvel ordre. Dirigés par Ghestalt Noah Orbatos, leur premier empereur, ils lancèrent ce que l’on connaîtrait plus tard sous le nom de Guerre de l’Obscurité. Il est impossible, tout simplement, que quelquechose au fond d’eux étaient trop humains et les a poussés à se battre.
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